Et j'ai perdu espoir. J'ai intégré les choses douloureusement. J'ai mit ce "blog" en ligne, comme point final au non retour. 21h, jeudi 20 Septembre.
Septembre, jeudi, 22h. Un mail. Un mail que je ne vois qu'aujourd'hui. Un mail... De toi...
Hier soir, j'ai bloqué ton adresse pour ne pas que tu viennes ici. En me disant que c'était inutile : tu n'avais pas internet. Et bien si. Depuis ce soir là. C'est fou, les coïncidences...
Non, je ne veux pas que tu me lises. Rationnellement parlant, du moins. On dira que c'est suffisant.
Tout ce que j'écris ici, c'est ce que je n'ai pu crier. Et si jamais il fallait que tu l'apprennes, j'aimerais que ce ne soit pas ainsi.
Non, pas ici. Pas comme ça. Pas... Maintenant.
Je sais que ce ne serait qu'une épreuve de trop pour toi. Oui. J'ai toujours ce défaut de n'être pas assez égoïste avec toi. Je ne peux plus jouer avec ce feu là. Il ne m'a que trop brûlée.
Et ce n'est pas faute d'avoir essayé.