"Coïncidences."

Ce n'est jamais qu'un mot. Pour moi, cela devient parfois une illusion. J'ai attendu longtemps, si longtemps pour moi que tes mots changent et me parviennent....

Et j'ai perdu espoir. J'ai intégré les choses douloureusement. J'ai mit ce "blog" en ligne, comme point final au non retour. 21h, jeudi 20 Septembre.

Septembre, jeudi, 22h. Un mail. Un mail que je ne vois qu'aujourd'hui. Un mail... De toi...

Hier soir, j'ai bloqué ton adresse pour ne pas que tu viennes ici. En me disant que c'était inutile : tu n'avais pas internet. Et bien si. Depuis ce soir là. C'est fou, les coïncidences...

Non, je ne veux pas que tu me lises. Rationnellement parlant, du moins. On dira que c'est suffisant.

Tout ce que j'écris ici, c'est ce que je n'ai pu crier. Et si jamais il fallait que tu l'apprennes, j'aimerais que ce ne soit pas ainsi.

Non, pas ici. Pas comme ça. Pas... Maintenant.

Je sais que ce ne serait qu'une épreuve de trop pour toi. Oui. J'ai toujours ce défaut de n'être pas assez égoïste avec toi. Je ne peux plus jouer avec ce feu là. Il ne m'a que trop brûlée.

Et ce n'est pas faute d'avoir essayé.
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 09:54

Et si.

Un trou. Un petit trou de plus dans mon c½ur fatigué. Le soulagement douloureux d'une si longue bataille... De voir que j'atteins, presque, presque, mon but si loin de toi... A quoi me suis-je servie ces derniers temps si ce n'est que pour exister à travers toi ? A rien... Ou à pleurer. C'est pathétique...

Nous ne sommes tellement, tellement pas sur la même longueur d'onde. Tu sais, c'est l'impression que tu me donnes...

Que je pense à moi, mon coeur ? J'ai bien du mal si loin de toi. Où peut-être pensé-je trop à moi à présent ? A moi et à ce foutu poison qui me ronge... A ma douleur, à mes pleurs, à mon semblant de c½ur...

Tu n'es pas capable d'être présent.

Si tu savais comme je suis triste... Triste et fatiguée. Triste et entachée. Triste. Et écoeurée... Au sens propre peut-être cent fois plus qu'au figuré. « Qu'on m'enlève ce coeur qui me fait tant souffrir ! »

Que vais pouvoir te dire ?... Tu vois, j'aurais tant de chose à dire, conditionnellement parlant, et si peu à t'écrire... Là et maintenant.

Je crois que c'était la fois de trop. J'aimerais me le promettre. Je veux que tu comprennes que tu ne joueras plus avec moi, que je ne me laisserais plus attendrir par tes sursauts de néant ou de pardon.

Même si je dois en crever mon c½ur, même si je vais en crever...

Je ne dois pas... Revenir.
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# Posté le vendredi 21 septembre 2007 16:56

Les larmes de mon corps.

J'ai tant pleuré ce soir, à croire que j'allais crever de cette douleur. De ce manque.

C'est fou comme la souffrance peut devenir physique. Pliée en deux, les mains crispées sur ce ventre qui se tordait, comme une impression que ça n'allait jamais pouvoir passer. Le crane qui allait exploser, le c½ur qui aller se noyer, et les entrailles qui allaient se déchirer...

Ca va faire un mois aujourd'hui... Un mois. Je n'aurais jamais pensé survivre autant loin de toi. Regarde : je suis toujours en vie, je suis toujours là. C'est fou.

C'est fou...

C'est dur. Toujours aussi dur, à croire que ça ne passera pas. Mais ça va passer, hein, n'est ce pas ?...

J'ai essayé de t'écrire... Essayé. Mais je sais que tu prends tout, tellement mal, que je n'ose rien te dire. J'ai beau réécrire ma lettre... Rien ne me convient. Je ne... Peux pas. C'est plus fort que moi, je sais que tu vas mal réagir... Même si je continue à espérer que tu vas rester calme, cela fait si longtemps que tu ne m'as pas donné raison...

Enfin... Calme n'est pas le mot. C'est surtout que tu insinues beaucoup, sans t'en rendre compte à force... Tout le temps, tout le temps... Et ça fait tellement mal... La dernière fois que tu m'avais écrit, en trois lignes, près de quatre insinuations... Sur ce que j'avais dit ou fait avant...

Comment, explique moi, comment je fais pour te parler ? Pour t'écrire ? Oui, j'ai peur de tes mots, j'avoue. Ils sont parfois si durs...

Tu me manques... Tellement, tellement, tellement... Pourquoi tu comprends pas, hein... Pourquoi ?...
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# Posté le samedi 22 septembre 2007 18:02

S.O.S

S.O.S
Fines reliures de verre
Qui ornaient ma vie et mon âme,
Voguent sur cette étrange mer
Qu'est ton visage.

Un papier sans nom, sans image
N'est plus que souvenir amer.
Perdu dans ton lointain mirage,
Etait ce hier ?

Fines écritures salées
A l'encre de nos corps jaunis
S'échouent sans peine sur ma vie,
Sans m'étouffer.

Que tu partes, que tu reviennes
L'absence parait infinie
Dessous ma chair, dure ma peine
Pas de répit.

Dimanche 7 Octobre.
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 10:53

Modifié le mardi 09 octobre 2007 17:32

Sous ses doigts.

Sous ses doigts.
Un regard clair au goût d'été. Sans peine, je t'ai oublié. J'imaginais l'automne de tes yeux soufflé par mes silences. Et je joue.

Clear lights upon my skin. I fear. Winter has taken my heart so fast. Could that be so weird to try ?

J'essaie. J'y met mon corps. Je te laisse tirer un trait sur notre passé.

Mind to body. A day, maybe... Body to mind.

Un regard clair au goût d'été.

A Fall. Without You.

Reveille moi.

Wake up.

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 16:23

Modifié le mardi 09 octobre 2007 17:34