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Dix Septembre.

Je suis à deux doigt de te détester et à deux pas de te faire souffrir de raison. C'est triste d'aimer ainsi une personne...

Voilà la première phrase qu'il m'est venue...

Il y a de la torture mentale qui s'apparente à de la physique. C'est fou ce que la tête peut infliger mécaniquement et passionnellement. A tous degrés. A tous niveaux.

A mon degrés, à mon niveau.

A ton niveau.

Des billes de poisons roulent sous ma peau, se crèvent sous mes doigts. J'ai tant de mal à oublier ta voix. Elle était si dure, si pleine de ce poison qui fuit dans mes veines...

J'ai tant de mal à arracher cette peau empreinte de toi, marqué au fer et à l'acide par toi.

Un peu de temps. Beaucoup de temps. Mais là, dans le noir de ton absence, les minutes s'égrènent comme des heures, et les secondes ne défilent plus vraiment... L'air est lourd et empêche toute chose de bouger, toute chose de se reposer. Je suis cette Ombre perdue dans la brume qui tourne et retourne dans les méandres de ton souvenir, sans arriver à échapper aux Démons qui la tourmentent.

Ombres et Démons.
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# Posté le vendredi 14 septembre 2007 16:05

Modifié le lundi 24 septembre 2007 11:47

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